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-Nom : Hsakou

-Prénom : Younès

-Année(s) de participation : 2008

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Artiste

-Ton parcours professionnel : 2006 – 2010 (Responsable Cultures urbaines à la maison de quartier de Saint Maurice Pellevoisin à Lille. De 2008 à 2010 Médiateur Culturel au sein de l’association Call 911). Actuellement je prépare mon statut d’intermittent de spectacle notamment en tournant avec le groupe La Jonction et ZEP.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

La Marmite a été un outil de promotion pour le groupe La Jonction à l’heure où nous sortions notre CD « Street Radio ». Pour cela, jouer sur deux scènes comme la maison Folie Wazemmes ou bien en plein air au quartier du Panier à Marseille était bénéfique pour la suite…

 -Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Bien la Marmite est un bon tremplin pour les artistes qui veulent passer du stade de l’amateurisme à celui de professionnel, elle leur permet d’être vu en dehors de la région notamment sur de gros festivals connus en France comme Marsatac ou bien encore les Trans Musicales…

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

Ce qui me vient en tête c’est rendez vous les matins ou nous étions là bas pour le petit déjeuner à coté des appartements à la Ciotat, discussions autour d’un café avec les groupes et les bénévoles…Ou bien encore les baignades à la mer juste derrière l’appartement avec quelques bénévoles, de bons moments…

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ? (ça ne devrait pas manquer...

Jean Michel a été le premier à nous accueillir sur le parking du festival Marsatac…Le matin aux appartements à la Ciotat, nous discutions souvent avec, c’était une personne simple, gentille et en même temps super carré au niveau de l’organisation, s'il y a un truc qui n’allait pas il le disait directement…

-Quelles améliorations envisagerai-tu pour optimiser ce dispositif ? 

Je n’ai pas d’idées sur le moment mais si nous sommes amenés à nous voir pourquoi pas en discuter.

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Je n’ai rien détesté en particulier, ce que j’ai adoré c’est que nous étions invités sur l’ensemble du festival avec les bénévoles et c’était des purs moments ou nous nous sommes bien amusés.

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Nous avons un secteur riche dans la Région et en France mais peu de structures qui mettent en avant les groupes rap dans la Région, je pense à un organisme en particulier mais je ne vais pas citer de nom, je n’attends rien d’eux de toute façon. Si l’objectif est de mettre un groupe qui fait parler de lui, qui a un projet et qui est pro en avant lors de tremplin nationaux par exemple il faut les mettre tous sur le même piédestal peu importe le style musical, et ce n’est pas le cas malheureusement.. Et je sais de quoi je parle. Pour cela merci à la Marmite de nous avoir mis en avant…

-Lâche-toi... 

Bien je n’ai pas eu l’occasion de bien connaître Jean Michel, mais en tout cas si j’ai un truc à lui dire aujourd’hui, c’est qu’il faut plus de gars comme lui dans le secteur culturel, il nous a fait confiance, nous a invité pour la marmite et grâce à lui, le séjour passé à Marseille reste un moment que nous n’oublierons jamais mon groupe et moi…

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-Nom : Pargny

-Prénom : Virginie

-Année(s) de participation : 2009 et 2010

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Communication / Relation Presse sur Paris.

-Ton parcours professionnel : Attachée de presse freelance depuis 2004.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?
C’est toujours un IMMENSE plaisir de travailler avec les marmitons, car ils me mettent du baume au cœur à chaque fois par leur efficacité et leur bel enthousiasme. Pour moi qui suis parisienne, et donc parfois aigrie par ce métier, par la façon dont il est pratiqué dans la capitale… Il est bon, voire indispensable de m’éloigner du centre pollué... C’est pourquoi je bosse de plus en plus sur des projets hors Paris, et il y a toujours ce sublime point commun sur mes projets : les organisateurs arrivent toujours à s’entourer et à motiver une belle poignée de bénévoles, car le projet culturel/artistique est beau et cohérent, mais surtout l’humain y est toujours bichonné. BIG UP La Marmite !

 -Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC?

Tout ce que je viens de dire plus haut en fait : un beau projet artistique cohérent mené par des beaux humains cohérents. Et au delà, une initiative des plus utiles, qui devrait exister dans chaque région de France, tellement son suivi et son intérêt pour les artistes sélectionnés est réel et non éphémère, contrairement à l’image des ¾ des tremplins qui oublient 3 semaines après quels étaient les artistes de leur sélection (non n’insistez pas je ne citerai pas ces tremplins…)

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 
Grand souvenir d’un Bee Pee et d’une Amandine d'Osni entrain de faire du bowling humain sur une table du gîte, un soir de décembre 2009… (j’ai même des photos, peut-être même des vidéos… mais là encore,
n’insistez pas je ne montrerai aucune preuve…)

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Voici mon plus grand regret, ma plus grande frustration professionnelle et humaine : je n’ai pas eu la chance de travailler avec celui qui m’avait pourtant recommandé pour ce boulot, et de partager une Marmite en sa compagnie. Etant attachée de presse de Cercueil, je l’ai rencontré rapidement sur le Printemps de Bourges 2009, où le groupe était « Découverte », ce qui lui a donné l’idée/l’envie de faire appel à moi pour la Marmite à venir (et je l’en félicite bien entendu !)
Nous avons confirmé par mail avec Hervé cette future collaboration le vendredi 24 juillet 2009, et ensuite il fallait juste attendre la fin de l’été pour vivre enfin ma première édition de cette belle aventure et faire plus ample connaissance avec Jean-Michel… Râté pour la rencontre, mais fabuleuse aventure quoi qu’il en soit ! Il est fier et boit très certainement des godets entiers de liqueur d’Eden à la santé de ses vaillants Marmitons !

-Quelles améliorations envisagerai-tu pour optimiser ce dispositif ? 

Sur les deux éditions sur lesquelles j’ai bossé, il y a toujours « les têtes d’affiches » et les autres, et c’est donc souvent eux qui sont le mieux positionnés dans le line-up d’une soirée, à savoir au milieu, ce qui fait que ceux qui jouent en premier ou en dernier, jouent devant moins de monde. Je pense que pour réussir à obtenir un max d’attention pour l’ensemble des groupes, il ne faut pas dépasser 3 groupes programmés par soirée.

-Tes remarques, critiques, louanges...

Tout est dit plus haut, sur l’ensemble de mes réponses

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Tout est dit plus haut, sur l’ensemble de mes réponses

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Le secteur culturel sur la région Nord, je ne connais pas vraiment en fait, mais j’ai l’impression que ça se bouge, et qu’il y a un vrai boulot de découverte et de développement. Plus qu’ailleurs en tout cas, et bien plus qu’en région parisienne où il faut presque payer pour jouer maintenant quand tu es un jeune artiste/groupe.

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-Nom : Brunin

-Prénom : Vianney

-Année(s) de participation : 2009-2010

-Fonction (s) au sein de la Marmite :  Runner

-Ton parcours professionnel :

Caissier, cueilleur, vendangeur, baby sitter, régisseur de tournée, pousse-caisse, barman, maçon, runner, chargé de production, assistant du responsable du secteur musiques actuelles de Domaine Musiques, programmateur à l'ARA, technicien du spectacle entre autre, régisseur à l'Aéronef...

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...)?

 Rencontres humaines, réseau professionnel, maux de tête, maux de ventre pour diverses raisons.

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC?

 Fête, copains, rigolade, colonie de vacances, efficacité...

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

 Il m'a dit un jour que personne n'était irremplaçable, il se trompait : il n'y a pas deux Jean Mich.

 -Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

 Détester : tomber en panne sur l'auroroute à Marseille à 7h du matin.

 Adoré : la route des crêtes à 8h du matin grâce à la panne l'heure précédente.

 -Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

 Le secteur agriculturel ?

 -Lâche-toi... 

 J'ai trop peur de tomber.

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-Nom : HAYES

-Prénom : Stefan

-Année(s) de participation : 2009 (Marsatac)

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Musicien (DLGZ rock 5tet)

-Ton parcours professionnel : ??

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Des bons souvenirs.

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Une occasion de jouer hors du Nord - Pas-de-Calais dans de bonnes conditions et une excellente ambiance.

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

Le premier jour il pleuvait à Marseille sur le panier. Certains des concerts ont été reportés au lendemain. Delbi (le seul qui tenait sous la tonnelle avec son matos sans risquer de se faire doucher et qui devait partir le lendemain matin), positionné à cour, face à l’accès backstage, a joué pour les autres musiciens et les bénévoles. Il sait y faire le bonhomme. Le public marseillais n'a pas de Kway, alors ils sont plutôt restés chez eux.

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Je me souviens qu’il nous avait pas trouvé bons sur scène la première fois qu’on a joué à l’Aéronef. Il nous l’avait annoncé sur le ton du vieux routier qui sait distinguer un bon d’un mauvais groupe sur scène quel que soit le nombre de verres qu’il a bu avant le concert. Et puis la deuxième fois, un an plus tard, il était visiblement convaincu et il nous a fait quelques compliments mais toujours avec le ton d’un ours un peu bourru. Pas du genre à passer la pommade.

Lors de la première réunion préparatoire pour le départ à Marseille, je me souviens aussi qu’il nous avait présenté le DVD de la précédente Marmite et qu’ils avaient (lui et Leteux) parsemé la vidéo de pets sonores, à chaque fois que Lena Deluxe et sa comparse de l’époque mentionnait « l’EP » qu’elles venaient de sortir. Ce jeu de mots subtil donnait le ton.

A notre grand étonnement, on était plus bourrés que lui le dernier soir à Marseille. Il s’est couché avant nous. Pourtant, on est pas des héros dans ce genre de situations. Pas à la hauteur de sa réputation ce soir là, le Jean Mich.

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser ce dispositif ?

Mieux négocier la place de la Marmite dans les lieux où elle se fait inviter. Mais je crois surtout qu’on a pas eu de chance cette année là (à l’écart du reste du festival et même hors de l’enceinte).

-Tes remarques, critiques, louanges...

Mes félicitations à une putain d’équipe de bénévoles.

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience,

Heu, les fruits de mer du buffet du festival.

-Ce que tu as le plus adoré. 

Voir mes camarades s’en empiffrer.

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Oula. Si on commence, ça va prendre des heures et des pages. Mais pour résumer disons d’abord que les dispositifs d’aide au développement, les subventions publiques diverses (etc.) sont nombreux et le plus souvent c’est une vraie chance. D’un autre côté, le milieu de la musique en France me semble trop sectorisé et un brin trop prudent. L’un serait-il lié à l’autre ?

-Lâche-toi... 

Peux pas. Suis mormon.

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-Nom : Sand

-Prénom : Sophie

-Année(s) de participation : 2008 et 2009

-Fonction(s) au sein de la Marmite :  Manager de Delbi

-Ton parcours professionnel :

DEUG Médiation Culturelle, IUP Ingénierie Culturelle, Licence et Master 1 Anthropologie.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

La Marmite m’a permis de travailler au développement de Delbi sur des lieux à forte visibilité, dans de bonnes conditions, clef en main. Le fait de n’avoir à charge que la promo est hyper confortable, quand on gère d’habitude tout soi-même. Et puis ça permet de faire de chouettes rencontres, tant personnellement que professionnellement.

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Un gros focus annuel dont il faut se servir, une bonne occasion de mettre un coup de collier dans la promo. C’est un outil et non pas une fin en soi. Et puis c’est une super équipe, carrée dans l’organisation, et rock'n’roll en même temps.

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ?

Marsatac 2008 : Romain (Delbi), Jerem (sondier) et moi devions partir plus tôt pour un concert à Armentières. On loupait donc le samedi, et notre train à Marseille était prévu tôt le matin. Dans mon souvenir on s’était pas couchés très tôt... Vianney nous embarque en camion, il est tôt, on n’est pas frais. On a un peu de route depuis la Ciotat… Juste après avoir passé le péage pour entrer sur l’autoroute, le camion se met à fumer méchant, on doit s’arrêter sur le bord de la route, c’est la merde pour le train, on a un paquet de matos à transporter. On est comme des cons sur la bande d’arrêt d’urgence. Arrive alors dans un temps record Aurélien avec un autre camion (réveillé en urgence pour l’occasion), et on laisse Vianney avec son gilet jaune fluo et sa déconvenue sur le bord de la route… Sur le coup on n’a pas fait les malins mais au final on a eu notre train !

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Plutôt un souvenir. Il avait fait du lobbying pour Delbi en Bretagne, à une période où j’essayais de monter une mini-tournée là-bas. On est allé jouer à Rochefort en Terre au Café de la Pente chez sa bande de potes, et on a découvert un peu le Jean-Mich de l’intérieur, via les photos de leurs soirées dans la cuisine, et surtout cette super bande de joyeux fous qui se battaient pour faire vivre leur lieu précieux (aujourd’hui malheureusement fermé).

-Tes remarques, critiques, louanges...

Globalement (bis repetita) j’ai bien aimé l’ambiance rock n’roll, le côté colonie comparativement au sérieux de l’opération et aux compétences des équipes. Je trouve par contre dommage que jamais n’ai été réellement émis un doc type annuaire croisant tous les contacts/rencontres pris sur les festivals, salles…

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Rien détesté. Peut-être le manque de souplesse déplacements sites/hébergement, mais tout est relatif. J’y ai fait de chouettes rencontres, qui m’ont permis de mieux bosser sur place et après, comme Virginie, attachée de presse de la Marmite depuis deux ans maintenant.

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Très dense, beaucoup de groupes, d’énergies créatrices, beaucoup de dispositifs d’aide, mais pas assez de structure d’accompagnement au développement de carrière (et quand elle existent, elles ont peu de moyen et beaucoup de boulot )

-Lâche-toi...

On peut aller au Québec avec vous ? (bah oui Delbi c’est un band maintenant, c’est un nouveau projet non ?)

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-Nom : Schmuckel

-Prénom : Ludivine

-Année (s) de participation : 

Transmusicales Rennes 2007

-Fonction (s) au sein de la Marmite :

Bénévole ponctuelle, j’avais bossé avec Jean-Michel en amont sur quelques doc relatifs à la participation de la Marmite aux Trans Musicales 2007 : plannings, listings du staff, etc…. Aux Trans’, j’étais sur le stand de promotion des groupes au niveau de l’espace dédié aux professionnels.

-Ton parcours professionnel :

Pas mal de stage en tant qu’assistante de communication, production, coordination  dans la musique et spectacle vivant (Dans le cadre de mes études : Master Management de projets culturels). Pas mal de bénévolat pour différentes associations et festivals en Bretagne et dans le Nord, pour n’en citer que quelques uns : Astropolis, les Hivernautes, Le Grand mix, la BIC…. Puis une expérience pro en tant qu’assistante de communication et coordination pour une compagnie de théâtre. Aujourd’hui j’ai repris des études, je refais un Master, et en parallèle un stage à l’association BAZAR : je vais m’occuper de vendre deux créations et organiser le festival « Un monde en Fanfare »

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Une expérience humaine originale et sympathique, avec des airs de colonies de vacances mais pour adultes, des rencontres intéressantes…..(même si elle a été brève, car pour des raisons professionnelles, je n’ai pas pu participer à la session suivante, sur le festival Marsatac)

-Que représentent pour toi la Marmite et la BIC ? 

Une réunion de passionnés, (amateurs ou professionnels), de grands enfants (car cela est fait dans la joie et la bonne humeur, avec cette atmosphère décontractée et festive de colonie de vacances, je le redis !) qui mènent des actions pour la culture et plus précisément la musique. La marmite réunit toutes sortes de personnes dont le point commun est la musique et l’envie de faire de belles choses, toujours de manière très professionnelle et tout en s’amusant et en se faisant plaisir, pour promouvoir des groupes de qualité mais encore peu connues du Nord – Pas-de-Calais à travers toute la France et même parfois plus loin.

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

C’est Jean-Michel qui m’a fait rentrer dans la marmite. Ma rencontre avec lui a été particulière. J’étais bénévole sur les 10 vagues et nous nous sommes rencontrés sur la vague de Lille sud pour « Tous au sud ». C’était le dimanche 3 juin, je m’en rappelle très bien car c’est le jour de mon anniversaire et cette année là, c’était aussi le jour de la fête des mères. Cela faisait plusieurs mois que je n’avais pas vu ma famille car je suis bretonne. J’avais un peu le cafard d’être loin de tout ce jour là. Et d'un coup, j’ai rencontré Jean-Mi, je m’occupais des stands et lui bossait sur l’organisation. Tout de suite nous avons sympathisé, ayant la Bretagne comme point commun. On a mangé ensemble, beaucoup discuté et on ne s’est quasiment pas quittés de la journée. Ce jour là, il a égayé ma journée, c’était un peu comme un signe, comme si la Bretagne qui me manquait tant venait un peu à moi. Il y a des jours comme ça, des rencontres, des gens qui sont significatifs...

Toujours dans le cadre des 10 vagues, on avait encore bossé ensemble sur la vague de Moulins dans le cadre des Cultures Equitables organisées par l’association RIF. Je devais rejoindre des amis à une fête organisée à Dourges en plein air et jean-Mi m’a suivi. Arrivé la bas il connaissait presque tout le monde, c’était un peu hallucinant car c’était relativement jeune et lui débarquait là comme un poisson dans l’eau. Ce soir là il a perdu son portefeuille….

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Au sein de l’équipe, c'est surtout Jean Mi que je connaissais, et j’ai regretté après son décès de ne pas être informée des activités de la BIC car j’aurais souhaité continuer à être bénévole. Or il m’a semblé que le lien qui s’était créé avait disparu avec Jean-Mi. C’est sans doute un concours de circonstance ou je ne sais quoi (ce n’est pas du tout pour faire des reproches) mais je n’ai pas trop compris car je faisais partie du listing et je me rappelle très bien ne pas avoir été mise au courant des activités ultérieures et conviée à continuer à être bénévole. J’avoue que j’ai été un peu déçue….mais sans doute que là relève a été compliquée. Je suis partante, étant de retour sur Lille à plein temps pour être une membre active de la Marmite, a bon entendeur….

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-Nom : Delebarre

-Prénom : Romain

-Année(s) de participation : 2008, 2009

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Musicien

-Ton parcours professionnel :

Musicien dans le groupe LULU jusqu'en 2006 puis DELBI et RFA, Tony Melvil, Saso.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Rencontrer plein de gentilles personnes (si si, à force de répéter, jouer seul, ce genre d’équipée en mode « colo », ca fait du bien !!), de groupes et de techos. Ca m’a permis de connaître d’autres réseaux sur Lille. Au point de vue concert, ce fut l’occaz de me confronter à de bonnes scènes et à d’autres artistes du coin et d’ailleurs, et bien sûr d’avoir l’opportunité de faire parler de mon projet en région et hors région.

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Un concept assez familial et d’abord humainement enrichissant, et c'est la base pour moi, sans minimiser le travail de communication, l'effet coup de projecteur sur le projet.

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

J'en ai marre qu’Hervé me touche le zizi… Mais je dois pas être le seul… Enfin, j'espère...

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Damned, c'est surtout sa voix gutturale et sa capacité à organiser des apéros à peu près partout (et ca c'est signe de convivialité non ?).

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser ce dispositif ? 

Une coordination plus accrue avec les autres partenaires régionaux pour être encore plus efficace.

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Le côté « groupe » et... le côté «groupe »… !

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Dynamique mais pas encore assez coordonné, comme dirai un ami belge : « Vous autres les Français, vous êtes jamais d’accords »…(ils peuvent parler eux…).

-Lâche-toi... 

Hébé….Uniquement sur scène, de préférence sous ma pluie à Marseille…

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 -Nom : LAVERGNE

-Prénom :René

-Année(s) de participation : 2004

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Reporter radio, ancien président de la Fédération des Radios associatives du Nord de la France (FRANF)

-Ton parcours professionnel :

Radio Campus est la première radio libre en France, j’ai participé à sa création en 1969 comme technicien tout d’abord puis animateur dans les années 80. J’ai ensuite co-fondé la Fédération des Radios Associatives du Nord de la France en 1991, que j’ai présidée jusqu’en 2010. Depuis 1996 je me consacre à la radio à plein temps, comme animateur de 3 magazines, et je produis de nombreux sujets que nous échangeons au niveau régional (FRANF) et au niveau national (EPRA).

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Professionnellement, c’est une expérience intense, 5 jours à Budapest, à chercher toute la journée des sujets radiophonique, et à m’adapter au rythme trépidant des concerts et des animations (village associatif, etc.) avec la nécessité d’exploiter les limites de mon anglais pour me faire comprendre par la majorité des personnes à interviewer.

Cette entraînement intensif m’a permis d’aborder plus sereinement durant 3 années la couverture radiophonique du Festival d’Avignon, puis la couverture des festivals internationaux en région Nord Pas-de-Calais / Belgique, et mes voyages en Chine

J’ai également piu visionner à Sziget des spectacles avant leur venue en France dans notre région (Pal Frenak…) ce qui m’a donné une longueur d’avance pour aborder ces sujets en radio.

J’ai aussi largement puisé dans mon expérience de la Marmite pour couvrir des événements en région (Lille 2004, Bombaysers de Lille etc…)

Enfin j’ai découvert dans le voyage le racisme contre les roms en Hongrie, et la réalité des femmes battues dans de nombreux pays (c’était le thème de la campagne menée à Budapest par les associations humanitaires).

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Une structure porteuse de projets dynamiques, et aussi une équipe de copains inoubliables après une expérience partagée.

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

Au passage de la frontière hongroise on a souhaité bonne chance à Nono, et au retour aux musiciens d’origine arabe.

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Une énergie incroyable, un vrai chef de chantier, meneur d’homme et utopiste convaincant, faiseur de miracles, entêté et allant jusqu’au bout de ses rêves partagés. Sinon bien sûr, sa fraternité dans l’équipe et son sens de la fête parfois poussé jusqu’à plus soif…

-Tes remarques, critiques, louanges...

Tout artiste (ou journaliste) devrait un jour où l’autre se frotter à ce type d’aventures, qui amène à se dépasser et à se connaître physiquement et moralement, cela renforce les convictions et les ambitions et donne la culture de base pour progresser et s’intégrer dans le mondes du spectacle et, bien au-delà, dans la vie…

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Le plus dur : le sweat-shirt de La Marmite au soleil de Budapest (45° minimum). Le plus adoré : le sweat-shirt de La Marmite la nuit dans les minibus à l’aller au retour

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Depuis la Marmite, les groupes ont fait beaucoup de progrès, nous n’avons pas de grands noms internationaux, mais beaucoup de talents. Les dispositifs (la Marmite mais aussi d’autres structures d’accompagnement d’artistes ont amélioré considérablement la qualité artistique et en partie la professionnalisation. Au final c’est aussi le public qui a monté d’un cran dans sa connaissance musicale, mais aussi son esprit critique et parfois sa pratique.

D’un point de vue économique les artistes vivent certainement un peu mieux de leur art et la place de la musique dans l’économie de la région a certainement progressé.

En cette période de crise le développement de l’industrie culturelle me semble plus que jamais une nécessité et une alternative aux industries lourdes et polluantes.

Bref la Marmite, comme d’autres, agit aussi pour le développement régional durable.

-Lâche-toi... 

La Marmite, c’est l’expérience humaine la plus intéressante que j’ai connue depuis la période 65-70. Merci et bravo à la Marmite et meilleurs souvenirs à l’équipe Sziget 2004, je vous aime…

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PRÉNOM : Pénélope

NOM : Cercueil

ANNÉE DE PARTICIPATION : Décembre 2009 au Trans Musicales de Rennes & janvier 2011 à la Maroquinerie, à Paris. 2011 au Canada à M pour Montréal.

FONCTION AU SEIN DE LA MARMITE : musicienne.

PARCOURS PROFESSIONNEL : port de la multi-casquette, programmation et chargée de production d’événements culturels, musicienne, graphiste.

QUE T’AS APPORTÉ LA MARMITE :

Quelques rendez-vous non négligeables dans le parcours de Cercueil ! L’occasion de passer de bons moments et de rencontrer d’autres groupes de la région, se sentir privilégié devant autant d’amabilité…

QUE REPRÉSENTE POUR TOI LA MARMITE :

Un état d’esprit qu’on devine avoir été cultivé dans le temps le long de ses éditions… Grande convivialité, générosité, professionnalisme et force de proposition !

AS-TU DES ANECDOTES CONCERNANT UN MUSICIEN OU BÉNÉVOLE :

Ah oui, c’est sûr que le doux fumet qui s’échappe de la marmite ne manque pas de parfumer nos souvenirs ! Mais perso je préfère le bouche à oreille et ses déformations mirobolantes...

ANECDOTES JEAN-MICHEL LANCELOT :

Je ne l’ai malheureusement pas assez connu pour pouvoir raconter ne serait-ce qu’une anecdote… Pour l’avoir croisé à la malterie je n’ai pas beaucoup de mal à imaginer que la Marmite lui doit son état d’esprit !

QUELLES AMÉLIORATIONS ENVISAGERAIS-TU :

Le projet de La Marmite est en soi un projet bien en place, efficace et qui sait remplir allègrement les missions qu’il s’est donné… Le petit plus serait peut être de relayer aux musiciens les contacts qui ont été pris au niveau du stand « marmite » ?

REMARQUES CRITIQUES LOUANGES :

Ma première participation à la Marmite, au Trans Musicales de Rennes en décembre 2009 était aussi la première édition sans Jean-Michel… Cette Marmite-là, en deuil, laissait une place béante que les marmitons devenus brutalement orphelins, avaient pour peine de devoir remplir pour le bon déroulement du projet… et du coup mettait en doute sa survie. La marmite est toujours là ! C’est sans aucun doute le plus bel hommage que vous pouviez lui faire...

CE QUE TU AS DETESTÉ DANS TON EXPÉRIENCE :

Prêter mon lit le jour de mon départ de Rennes, relayé par l’arrivée des Roken.

TON AVIS SUR LE SECTEUR CULTUREL DS LA RÉGION ET LA France :

Voilà bientôt dix ans que je vis à Lille, où la vie culturelle est plutôt bien remplie si on considère sa position géographique, proche de la Belgique et voisine de Tourcoing, Roubaix, etc. De façon générale, j’observe ce dynamisme diffusé dans l’ensemble de la région NPDC. Mais la menace des restrictions budgétaires au niveau national et régional laissent penser qu’il y aura bientôt du tri, sûrement au détriment des minorités culturelles..., le statut d’intermittent quant à lui semble être régulièrement dans la ligne de mire. L’incertitude est malheureusement omniprésente, même s’il y faudra forcément imaginer des solutions et alternatives… Le paysage culturel bougera encore et encore !  

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-Nom : DURTESTE

-Prénom : OLIVIER

-Année(s) de participation : 2001 / 2002 / 2003 / 2005 / 2009 / 2011

-Fonction(s) au sein de la Marmite : MUSICIEN ( GOMM + CERCUEIL + TALL PAUL GRUNDY ) / CATERING

-Ton parcours professionnel :

1994 : CONCERTONE RECORDER - FUTURS DAT POLITICS ( GUITARE )

1994-1995 : SUMMER FACTORY ( BATTERIE )

1998-2008 : GOMM ( BATTERIE & CHANT )

2001-2003 : TALL PAUL GRUNDY ( BATTERIE, GUITARE, SYNTHÉS, CHANT )

2008 : DUO AVEC ARNAUD BOULOGNE - L'OBJET, LA NASA ( BATTERIE, SYNTHÉS, BOITE A RYTHME )

2008-2009 : MINSURAR ( BATTERIE, BOITE À RYTHME )

DEPUIS 2008 : CERCUEIL ( BATTERIE )

2011 : COSMIC CONTROL ( SYNTHÉS, SAMPLER & ELECTRONICS )

2012 : ROCKY (Batteur)


-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Avec GOMM : la reconnaissance hors région, et le vrai début de l'histoire « pro » du groupe. Jean-Michel & Co nous on fait confiance à plusieurs reprises, et nous avons tout fait pour être à la hauteur et rendre la pareille dès que nous le pouvions.

Avec CERCUEIL : Une mise en lumière sur deux moments opportuns,

à savoir les deux sorties d'albums.

Sur le plan humain : depuis 2001, la Marmite et la BIC m'ont permis de rencontrer beaucoup de monde, certains sont devenus des amis, d'autres des copains, ou de simples relations, mais il est clair que mon « réseau social » ( pas celui du net ) c'est considérablement agrandi, me permettant d'être ce que je suis aujourd'hui.

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Une famille, une équipe avec qui travailler main dans la main. Un dispositif qui permet de mettre en lumière les projets artistiques régionaux tout en partageant des bons moments entre musiciens, techniciens, bénévoles. Pas ou peu de pression, les uns comptent sur les autres et les autres sur les uns. Il s'agit d'un vrai travail en commun avec le sourire.

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

Je me souviens des bœufs reggae qui n'en finissaient plus dans le gîte à rennes en 2001, et d'une révolte de quelques musiciens ( dont je faisais partie ). Résultat, une impro cosmique et répétitive, d'une demi-heure qui à largement divisé l'auditoire ... Nous n'avons plus ensuite été conviés au bœufs...) C'est le seul petit moment d'intolérance que j'ai pu rencontrer pendant toutes ces années et dont le staff n'était aucunement responsable ( évidemment )

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

J'imagine qu'il y aura pléthore d'histoires autour de jean-Michel, alors je resterai sobre et sérieux ( comme lui, héhé ). Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, Jean-Michel m'a toujours soutenu dans mes projets artistiques, et il est clair qu'il fait partie de la poignée de personnes à qui je dois beaucoup. Ces dix dernières années n'auraient jamais été les mêmes sans son soutien. Je me suis laissé dire qu'il avait eu l'idée de créé la marmite après avoir vu un concert de GOMM à la malterie en 2000. Si cette légende urbaine s'avère être vraie, alors j'espère alors ne pas l'avoir déçu.

Je crois également pouvoir le rendre responsable de ma rencontre avec Laure, devenue ma femme et mère de mon fils aujourd'hui.

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser ce dispositif ?

Rien de spécial pour moi. Je crois que l'équipe a su chaque année

tirer les leçons qui s'imposaient en améliorant naturellement le dispositif.

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

L'alcool & BEEPEE.

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-Nom : Cercueil

-Prénom : Nico

-Année(s) de participation : 2009, 2010 et 2011

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Animateur musical au sein du groupe Cercueil, lors d'évènements festifs mis en place par une horde sauvage mais ordonnée !

-Ton parcours professionnel :

Doctorat de Ping Pong, Vidéaste, plasticien, musicien.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Déjà la chance d'être allé jouer au Trans Musicale de Rennes en 2009 et ensuite le confort d'une organisation très maîtrisée autant au niveau professionnel (Presse, organisation, intendance...) qu'au niveau relationnel (équipe tip top, bon miam miam et belles rencontres autant avec l'équipe de la Marmite, qu'avec les groupes que nous n'avons que trop peu l'occasion de côtoyer alors que nous habitons la même ville).

 -Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Une opportunité de mise en avant pour les groupes de la région au niveau national, gérée de manière professionnelle tout en conservant la convivialité et la chaleur qui devrait être inhérente à tout les évènements musicaux et qui a souvent tendance à être mise au placard.

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

La découverte du bowling man lors d'une soirée post-concert reste pour moi un inédit !

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Malheureusement, il est parti avant notre participation à la Marmite. Je garderai juste le souvenir de lui des fins de soirée de concert à la malterie.

-Quelles améliorations envisagerai-tu pour optimiser ce dispositif ? 

Peut-être cloner Edouard ?

-Tes remarques, critiques, louanges...

Clap clap clap !

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Me réveiller dans une vieille odeur de bière. Me coucher dans une vieille odeur de bière. (les réponses sont interchangeables en fonction du choix et de l'humeur)

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Pour avoir fait le tour des dispositifs en région, je peux dire qu'il y a un réel suivi autant des associations que des salles pour les artistes en développement. On ne peut qu'espérer que ça puisse continuer comme ça. Au niveau national, il faut se battre pour conserver ce que nombre de nos voisins nous envient : l'intermittence du spectacle.

-Lâche-toi...

Toi aussi !

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 © Nicolas Djavanshir

-Nom : Degrande

-Prénom : Nicolas

-Année(s) de participation : 2007 et 2009

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Musicien

-Ton parcours professionnel : Directeur artistique en agence de Communication et batteur des Roken is dodelijk.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Une belle rencontre tant au niveau musical qu’humain, surtout en la personne de Jean-Michel et tout les autres, surtout les Tang…

 -Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Une bonne opportunité de développer le cocon musical du Nord - Pas-de-Calais. Et de jouer sur d’autres scènes. Une brochette de gens passionné par la musique et une petite famille…

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

On a le droit de tout raconter ? Max des Tang toujours au taquet pour faire la fiesta… et il encaisse…) Et Hervé Leteu fait très bien le chien…

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ? (ça ne devrait pas manquer...)

Une phrase de Jean-Mich qui a dû en marquer plus d’un « la marmite n’est pas là pour vous payer vos cuites » en 2007 aux Trans. Bon je sais pas si elle apparaîtra celle-ci. Sinon le bonhomme était un type super, généreux, et il manque dans le monde de la zik lilloise. Comme à ses proches aussi, mais je n’en été pas forcément un !

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser ce dispositif ? 

Améliorations je ne sais pas comment se sont passées les dernières marmite. Sinon sans démago au moment où j’y suis passé c’était plutôt bien organisé, non ?

-Tes remarques, critiques, louanges...

Pourvu que ca dure, comme dirait l’autre.

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Dormir avec des gens qui sentent des pieds… A toi de voir si c’est à mettre dans « adoré » ou « détesté ».

Adoré : franchement l’équipe, les marmitons, les autres groupes, et les rencontres. Attention je parle pas de « dates » !!!

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

J’avoue que personnellement au sein des Roken is dodelijk on est plutôt bien entouré par le monde culturel (sub, accompagnements…) j’ai plutôt l’impression que le Nord a une bonne dynamique coté culturel mais je me plante peut-être, j’ai tendance à être optimiste...

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-Nom : BIZET

-Prénom : Mélanie

-Année(s) de participation : 2006 et 2007

-Fonction(s) au sein de la Marmite :

Stand de promotion des artistes et de la région, flyage, et régie gîte

-Ton parcours professionnel :

Entre 2006 et 2008 : Chargée d’événements sur le Festival 10 Vagues de Lille, hôtesse d’accueil à l’Opéra de Lille, coordinatrice du projet de décentralisation musicale du groupe équatorien Sal y Mileto (ateliers musicaux dans les provinces de l’Equateur)

Depuis 2009 : Chargée de projets culturels à l’Alliance Française de Quito en Equateur (Amérique du Sud).

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Oulala... Beaucoup de choses…. Rencontres, amitiés, bonne musique, découverte du réseau des musiques actuelles, autonomie, prise d’initiatives, relations publiques, patience, relations humaines… Tout tout pour devenir « un grand professionnel »

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Une belle aventure, une belle stratégie de soutien des jeunes artistes locaux talentueux, et surtout des bons moments de rigolades, une équipe complice et soudée autour d’un « gourou », des moments fédérateurs pour les musiciens, les opérateurs culturels et les futurs opérateurs culturels (nous les marmitons).

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

Je vous remets ci-dessous un petit bilan que nous avions rédigé et envoyé par mail à toute l’équipe de la Marmite avec Emilie Forveille, pas mal d’anecdotes :

Etat des lieux :
- objet trouvés : 1 gel douche FA senteur menthe lardons
                       1 shampoing senteur ricard
                       3 serviettes de bain encore humides
                       1 gant de toilette usagé
                       1 pchitpchit pour asthmatique (à moins que ce soit un polly pocket)
                       1 bombe à chiotte senteur agrumes
                       3 chaussettes

- objet cassés : 1 bol
                        1 tasse (au moins)
                        1 verre

Nous sommes plutôt fières de votre comportement sanitaire et surtout social pendant ces 5 jours.

Un grand merci à Tang-l'éponge pour son aide précieuse à nettoyer les tables et finir les fonds de bouteilles au petit matin.
Merci à Genjini, surtout à Dom pour sa bonne humeur matinale et ses tartines chèvre/mirabelles.
Merci à Roken d'avoir su discrètement assumer ses problèmes d'alcool.
Merci à Lena d'être des filles propres et fraîches, tout simplement.
Merci à Jonaz d'avoir accepté de partager le couchage avec les Genjini (ça aurait pu être pire, cf la chambre Mésange).
Merci à Curry & Coco pour la recette. Nous adorons le sucré/salé.
Spécial Big Up à Faraï pour ses afters joyeux et rigoleurs. (Le nâne te passe le bonjoir.)

Bravo à Pépète, tout le monde sera d'accord. Merci de nous avoir ouvert les yeux sur la bestialité de l'être humain lorsqu'il a un petit creux.

Spéciale dédicace à tous les marmitons pour leur professionnalisme et leur sérieux.

Jean-Mich, merci de nous avoir accordé ta confiance sur la régie-gîte, ce qui n'était pas une mince affaire.

La Marmite, c'est TOUJOUE un Soucxès.
Encore une victoire de Jean-Mich!

Pour tout récupérage d'objet ou simple message, n'hésitez pas à nous contacter au "3615 REGIGITTE".

Bonne soirée à tous, REGIne et briGITTE (Mélanie et Emilie).
 

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-Nom : Leclerc

-Prénom : Magali

-Année(s) de participation : 12 Marmites...

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Membre du Conseil d’Administration.

-Ton parcours professionnel :

Directrice Artistique Associée de Sostenuto, agence d’accompagnement d’artistes et de projets culturels, que j’ai créé il y a 10 avec Fatima Hassouna. Avant, j’ai été directrice Administrative et Financière du groupe Œil pour Œil (multimédia), administratrice de Gorgone Productions (éditeurs et studio son), et du Biplan (salle de spectacles)…

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

La richesse d’un projet humain fort, porté par une vraie idée du développement artistique, une ouverture d’esprit, plein de rencontres, plein d’expériences professionnelles et détendues.

 -Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

C’est un projet unique en France, à l’initiative d’un individu mais qui a fédéré énormément d’énergies bénévoles, de professionnels de tous horizons qui ont réussi un travail collaboratif et coopératif avant l’heure. Initiative qui a permis à des dizaines d’artistes d’avoir une chance de montrer leur travail dans de bonnes conditions.

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ?

Il y en a trop, et je ne voudrais pas dénoncer quelqu’un en particulier. Les +++ des DVD Marmite en rendent bien compte.

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Oui, mais je les garde pour moi… Il n’est jamais très loin, car son rire, sa grosse voix, son point de vue si particulier sur les choses m’accompagnent depuis qu’il est parti.

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-Nom : Mazé

-Prénom : Laurent

-Année(s) de participation : 2004 ou 2005

-Fonction (s) au sein de la Marmite :  Musicien, comédien, chansons de rue.

-Ton parcours professionnel : Intermittent depuis 11 ans (comédien, musicien au sein du groupe Au coin de la rue), spectacles pour enfants et tout public...

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC?

C'est un collectif qui se déplace sur des festivals et qui amène une autre programmation que celle choisi par les organisateurs de la ville.. Ce qui permet à des groupes de sortir de leur région ou villes et de se montrer ..

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ?

Nous avons joué dans les rues de la Rochelle avec J.F Picotin, Damien Deltour et Christian Pierron. Il faisait chaud, très chaud ! Les nuits étaient courtes et un soir avec Picotin nous n'avons pas retrouvé la résidence universitaire où l'on dormait ! Alors au bord de la mer nous avons ronflé...

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Un bosseur festif et fonceur... Salut grand bonhomme !

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser ce dispositif ?

 Il faudrait participer au projet pour cela et s'investir à fond, c'est là que viennent les idées ! En tant que musicien, je n'ai pas participé à tout ça ! J'aurais bien aimé !

-Tes remarques, critiques, louanges...

Je n'y suis allé qu'une seule fois, c'était à la Rochelle, C'est vrai que nous n'avions pas été vu beaucoup.. Le public n'est pas rentré dans l'arène.. C'est dommage ! Mais je ne suis pas bien placé pour trouver la solution miracle !

Jouer en extérieur, en rue, est plus simple pour se faire un public. C'est la rue qu'est à Toi et à toi de foncer... Au moins il n'y a pas la barrière pour le public, il est dans la rue, il s'arrête s'il veut et s'il s'arrête tu joues avec lui !

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

C'est toujours le panard que d'aller jouer dans le cadre d'un festival, on se lâche et on à rien à perdre ! C'est du travail dans une ambiance de fête ! Quoi de mieux franchement !

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Oulala, il y a beaucoup d'endroit pour y jouer ! Mais c'est pas facile d'encourager les organisateurs à nous faire venir ! Mais dans le réseau des médiathèques ça commence à s'ouvrir, c'est le chemin que nous prenons pour bouger en France et inviter les programmateurs du coin ! Ça avance tout doucement ..

-Lâche-toi...

Y'a t'il une rencontre prochainement ? 

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-Nom : Deschamps

-Prénom : Laurence

-Année(s) de participation : 

Toutes (sauf qu’à Dour je bossais en accueil presse pour Dour et non pas pour la Marmite… mais j’étais là, et j’ai profité du camping BIC… Ma meilleure expérience de camping d’ailleurs, à Dour ou ailleurs !). Ah non, un oubli : j’ai pas pu partir au Sziget pour cause de doigt coupé et SOS main… mais j’avais tout préparé !

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Chargée de la communication bénévole, puis membre du Conseil d'Administration, puis présidente de 2006 à 2012, vice présidente et membre du Bureau de la BIC

-Ton parcours professionnel :

RiF > FLP > MFM > Expo Skate > MFM > MFW

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Formation, rôle d’administrateur, rigueur professionnelle mêlée à la bonne entente et la bonne humeur. Des grands fous rires, quelques maux de tête… et des copains !

 -Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Tu veux le discours présidentiel ? BIC : CA investit, grand apport humain. / Marmite : belle opération, esprit d’équipe, belle opportunité pour les artistes de la région, grande opé « de cœur »

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ?

Dédicace à Régie Gite 2008 / les mascottes annuelles (Max et Gigi de Tang en 2008 / Farai avec les animaux du gite à Rennes / Brugemann en 2009 / les couples qui se sont formés / Damien Deltour en 2005, cf les plus plus / Laetitia Sheriff

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

La Piémontaise, comment couper le roquefort (ca c’est en réunion), sa tente « tout seul, tranquille » à Rennes, etc etc... 

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-Nom : DURTESTE

-Prénom : Laure (Pépète)

-Année(s) de participation : Presque toutes...

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Cantinière

-Ton parcours professionnel : Photographe de concerts avant de devenir cantinière de salle de concert.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Des fous rires, du boulot et du vague à l'âme quand j'y repense.

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC?

Le rêve d'un mec que j'aimais beaucoup.

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

Tu veux la liste complète des gens pas très clairs que j'ai envoyé au lit alors que je me levais pour faire le petit déjeuner ?

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Un millier à peu prés : son beurre salé, sa tente, ses bitures, mes missions space cakes, ses confidences, sa confiance, sa gouaille, son humour à deux balles qui me faisait tant rire, son chat, son amour des plantes, ses petits drapeaux , sa déco, sa poire, ses sweet à capuche, son drapeau breton, son escadron de filles... Pas assez de pages où de temps là maintenant pour tout détailler... Il me manque tellement.

Je peux juste affirmer que c'est à la sortie d'un concert de GOMM à la malterie qu'il a décidé de créer la Marmite.

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

J'ai adoré la première marmite à dour... Que de souvenirs !!! Même si j'ai failli me faire piquer mon futur mari !

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-Nom : David

-Prénom : Juan

-Année(s) de participation : Novembre 2010

-Fonction(s) au sein de la Marmite : En tant que représentant d'artiste sélectionné.

-Ton parcours professionnel : Tourneur au sein de la Cie du Tire-Laine.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Un complément de visibilité sur Paris par rapport à la sortie du 3ème album de Swing Gadjé.

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Une porte d’entrée All stars…

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

L’abus d’alcool efface la mémoire, désolé…

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Je n’ai, personnellement, pas beaucoup été en contact avec Jean-Michel.

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Rien à déplorer, excepté la difficulté à faire venir les programmateurs, sinon que du bonheur.

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Beaucoup trop long à développer ici mais il est clair que la Marmite est un dispositif indispensable pour nous, petites compagnies, qui ne pèsent rien face aux gros… Je sais c’est pas très original mais tellement vrai.

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-Nom : DECOOL

-Prénom : Jibé

-Année(s) de participation : 

Toutes les Marmites depuis Rennes 2003. J'étais avec eux à Dour en 2002, mais plus pour la fête que pour la Marmite. C'est là que j'ai rencontré Jean-Mich. Ensuite on a bosse ensemble sur les Dix Vagues et pleins d'autres projets.

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Régisseur général.

-Ton parcours professionnel : Régisseur général.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Des rencontres, du partage, des émotions, de la musique, à boire et le manger de Pépète.

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

C'est un projet que je suis depuis le début. C'est une superbe idée tant pour les groupes dont nous assurons la promotion que pour l'image de la Région. Ou pour nos expériences personnelles et professionnelles. Et c'était le projet de ma vieille Muche, alors...

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ?

Pleins. Il suffit de voir les ++ pour comprendre.

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Des pages et des pages ! Donc si, c'est dur de réfléchir et d'en sortir une ou 2. Faut en reparler.

-Tes remarques, critiques, louanges...

Mes louanges aux bénévoles et Marmitons qui ont participé ou participent encore avec autant d'énergie et d'envie...

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré.

Le plus détesté : ce doit être le sondier « patcheur de Taratata » du Nouveau Casino...

Le plus adoré : Budapest et La Rochelle. Boulot vacances.

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

On a quand même une sacrée chance que Lille soit dans le Nord - Pas-de-Calais !

-Lâche-toi... 

En général dans le bus du retour ou dans la navette, juste avant que je m'endorme. 

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 -Nom : SPELLANZON

-Prénom : JEREMY

-Année(s) de participation : De 2010 à aujourd'hui

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Attaché de presse de Lena Deluxe en 2010 et de la Marmite depuis 2011.

-Ton parcours professionnel : Assistant relation presse et production chez Madamelune pendant 3 ans. Attaché de presse indépendant depuis 1 an.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Une énorme énergie positive, un super sens de l’accueil et un environnement parfait pour bien bosser.

 -Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Une super structure d’aide au développement d’artiste à exporter partout !

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ?

Le fou avec Lena Deluxe devant les camera de la Marmite aux Trans 

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré ? 

J’ai adoré le travail d’équipe et l’ambiance conviviale.

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Je trouve que la région Nord est super dynamique en terme culturel et notamment pour le développement d’artiste. Je suis passé par beaucoup de régions et j’ai rarement vu de telles structures pour aider au soutien des artistes. Keep going !!

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-Nom : VINCENT CUNAT - DUBIANS (DA TAZ, JUNGLE BEANZ, THE GENDARME, DJ BICEN)

-Année(s) de participation : 2001, 2004 

-Comment es-tu entré en contact avec la Marmite ?

Je connaissais Jean-Michel bien avant la Marmite. C’était seul à bien vouloir nous faire jouer avec mon ancien groupe. On est donc naturellement restés en contact que ce soit avec Da.Taz ou les Dubians. Mais entre nous c’était plus qu’un rapport d’intérêt. C’est rare d’avoir quelqu’un qui se bouge le cul comme ça. Il était fou, plein d’audace. Je pense d’ailleurs qu’au début, le côté promotion du Nord - Pas-de-Calais était un prétexte pour lui. L’intérêt était surtout de partir en festival avec des groupes et s’éclater. La Marmite c’est une chance énorme, il faut y aller mais il faut s’en détacher.

-Pour toi que représente la Marmite ?

Jean-Michel bien sûr même si depuis Hervé a très bien repris le flambeau. C’est beaucoup de fraternité. Jean-Michel avait l’énorme motivation d’aller chercher toujours plus de subventions. C’est devenu plus qu’un projet régionaliste.

-Que t’a t-elle apportée ?

Elle nous a permis d’arriver au bon moment au bon endroit. Pour Da.Taz, on était en plein développement, l’album allait sortir. D’autant que la date dans les off des Trans Musicales était super. Ensuite pour Dubians, le Sziget c’était quand même gros. On y retourné plusieurs fois depuis. Mais la première fois c’était avec la Marmite. C’est grâce à eux qu’on a été repéré là-bas.

-As-tu remarqué une évolution ?

Grâce à mes rapports avec Jean-Michel, j’ai vu le dispositif grossir. La Marmite est devenu de plus en plus efficace et il y avait de plus en plus de monde. Je les ai vu partir en bus aux Trans, avant chacun partait avec sa propre voiture. En plus, le dispositif est unique en France.

-Quel est ton meilleur concert ?

C’était au Sziget en 2004. Il y avait tellement de monde que c’était dur de différencier les groupes du personnel. On était à l’autre bout du monde mais il y avait beaucoup de lillois en backstage qui parlaient avec d’autres groupes lillois qu’on n’avait jamais vus. C’est un souvenir énorme. Tout le monde était là, professionnels et spectateurs gueulaient. En plus, grâce à cette date, d’autres dates ont été possibles en Europe de l’Est.

-As-tu des anecdotes sur Jean-Michel ?

C’était un mec hyper enthousiaste face à la musique. J’ai le souvenir impérissable d’un mec qui était toujours entrain de danser et d’en demander toujours plus. Je sais pas où il trouvait la banane, mais il était toujours le dernier à partir.

-As-tu des anecdotes sur les musiciens ou les bénévoles ?

Mon frère et Jean-Michel en train de se chamailler, de s’engueuler puis se prendre dans les bras deux heures plus tard.

-A-t-il eu un avant et un après Marmite ?
Oui, on avait beaucoup d’ambition donc la Marmite nous a apporté quelque chose de plus. Mais il n’y a pas que la Marmite, on a beaucoup travaillé et démarché pour ça. On voulait aller plus loin. Mais la Marmite, surtout pour Dubians, nous a apporté une plus grande reconnaissance. Quatre ans après la date de 2004, on tournait en Slovénie et en Pologne. C’est super.

-As-tu des remarques, critiques ou louanges ?

C’est génial que ça existe pour les groupes à encadrer, pour qu’ils aillent plus loin. Il y a peu ou pas de régions pour le faire. Tout ce qui est fait, peut faire du bien. Par contre, même si elles étaient super agréables, il y avait parfois trop de fêtes.

-Quelles améliorations envisagerais-tu ?

La Marmite souffre des limites du côté associatif. Il serait peut-être intéressant d’adopter le côté un peu agent à l’anglaise. Les groupes ont aussi besoin de cela, ils ont besoin de parler aux professionnels. 

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-Nom : TONY COATES - TV GLORY (Rocky aujourd'hui mais sans Tony)

-Année(s) de participation : 2009

-Comment es-tu entré en contact avec la Marmite ?

J’ai connu Jean-Michel alors qu’il venait d’arriver à Lille. Je jouais avec mon ancien groupe à la Ferme Dupire à Villeneuve d’Ascq et lui était bénévole là-bas. C’était un nouveau dans le réseau et il faisait déjà comme s’il était chez lui. Par la suite, je le croisais pour parler de jardinage. D’ailleurs, je l’appelais « The Gardener ». Je savais qu’il s’occupait du dispositif de la Marmite et je voulais en faire partie. Il m’a dit que ce n’était pas lui qui décidait mais qu’il allait tout faire pour que j’y sois. Il a mis huit ans mais on a fini par y être. Je suis content de l’avoir fait.

-Que t’a t-elle apportée ?

J'ai fait partie de l'organisation, extrêmement bien rodée, au Nouveau Casino et à Rennes. On était surprotégé, on avait à penser à rien. Ca apporte une réelle tranquillité d’esprit, on n’a pas à se soucier de tout puisque tout est pris en charge. Tout cela nous a encouragé.

 -A-t-il eu un avant et un après Marmite ?

Il n’y a pas eu vraiment de différence. Le buzz se créait déjà et le groupe n’a pas survécu très longtemps après ça.

-As-tu des anecdotes sur Jean-Michel Lancelot ?

C’était à Dour en 2002. Lui était venu avec la Marmite et moi j’étais là en tant que bénévole. Jean-Michel avait vu que j’avais des matelas en mousse dans ma camionnette. Il a insisté pour m’en emprunter un. Il s’en est servi durant les cinq jours du festival et à la fin, il l’a jeté sans penser à me le rendre. Plus tard, à l’Aéronef pour se faire pardonner, il m’a offert un gros cadeau. C’était quelqu’un de très généreux. Un show-men également. Je me souviens notamment qu’à Dour il roulait derrière les coulisses avec la camionnette de la Marmite les portes grandes ouvertes. C’était un meneur, les gens le suivaient dans son sillon.

-As-tu des anecdotes sur les musiciens ou bénévoles ?

Ils savent faire de grandes fêtes mais savent travailler très dur.

-As-tu des critiques, remarques ou louanges ?

Le CD compilation n’aide pas forcément les groupes. Cela fait certes la publicité de la Marmite mais pas du groupe. Les groupes ne peuvent pas les donner aux labels et aux professionnels. Par contre, les concerts sont très bien filmés. Ce qui serait utile c’est de capter le son des prestations pour les distribuer lors du prochain concert de la Marmite.

-Qu’as-tu adoré ou détesté ?

J’ai adoré me sentir appartenir à une bande. Habituellement, je n’aime pas les mouvements de groupe mais là c’était plaisant. Limite enfantin. Si j’avais détesté quelque chose ça aurait pu être ce côté enfantin mais ce n’est pas le cas.

-Quel est ton meilleur souvenir ?

Le concert au Nouveau Casino. On avait un très bon feeling avec la foule. Pourtant, c’était une foule de professionnels donc pas forcément très dynamique. Mais là, ils avaient les bras en l’air et il les agitaient. On était vraiment en unité avec eux.

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-Nom : SWING GADJE

-Année(s) de participation : 2004, 2006, 2010

-Pour vous, que représente la Marmite ?

Jean-Michel tout d’abord. C’est un de nos potes à la base et un copain du Tire-laine depuis super longtemps. On a vécu beaucoup de choses ensembles : des fêtes, des bouffes et pleins d’autres machins. On s’est rencontré en Hongrie au Sziget Festival en 2004 puis on a bossé ensemble à La Rochelle et à Paris aux Trois Baudets. Mais à part lui, la Marmite c’est avant tout une marque de fabrique.

-Que vous a t-elle apportée?

Ce qu’il y a d’intéressant, c’est que l’on rencontre des gens qu’on ne connaît pas forcément, que l’on n’a pas l’habitude de côtoyer. On a rencontré pleins de gens, musiciens ou autres, avec qui on nous avons, à priori, pas grand chose en commun mais c’est l’occasion d’échanger avec eux et de se filer des coups de pouce mutuel. La Marmite nous apprend à partager une scène avec des groupes qui ne nous sont pas semblables. De là, on apprend également des autres et on découvre de nouveaux univers.

-Vous avez participé plusieurs fois à la Marmite, avez-vous vu une différence ?

Non, aucune différence dans le dispositif, mais deux expériences différentes du point de vue des conditions. A La Rochelle en 2006, même si c’était super, c’était une petite scène que l’on partageait avec beaucoup de monde dont MAP. Aux Trois Baudets c’était sympa comme tout, mais Jean-Michel n’était plus là. Hervé avait repris l’association après son décès et depuis ça tourne bien aussi.

-La Marmite vous a t-elle permis d’évoluer ?

Honnêtement, non. Pour nous, le Tire-Laine est déjà indépendant donc la Marmite c’est un événement qu’on fait pour le plaisir, ça nous fait plaisir de le faire. C’est un plus. En effectuant de nombreux échanges, on crée de bonnes collaborations, de nombreux contacts et ça c’est super.

-Avez-vous des anecdotes sur Jean-Michel ?

Il y a pleins de trucs dans les bistrots mais ça on ne peut pas le dire, c’est des secrets entre potes. C’est les meilleures pourtant mais elles ne seront pas écrites. C’est plein de souvenirs qu’on préfère garder dans nos têtes. Si on devait en citer quelques unes, on dirait qu’il était toujours content de chanter la « Java Bleue » et surtout qu’il aimait toujours faire des concours de boisson entre les bretons et les nordistes. C’était un mec avec qui tu pouvais t’engueuler très fort mais tout de suite après il était là pour toi. Quand fallait aller au charbon, il y allait.

-Quelles améliorations envisageriez-vous pour optimiser le dispositif ?

On n’est pas directement impliqués. S’ils nous disent vous voulez venir jouer, on dit ok. Mais après il y a un dispositif, des bénévoles pour faire cela. La Marmite doit rester libre et être bien gérée. Elle est là pour faire des choses que les musiciens ne savent ou ne peuvent pas faire.

-Qu’avez-vous adoré ou détesté ?

Ce qui est bien c’est qu’il n’y a pas de mise en concurrence entre les groupes, chacun est mis sur le même pied. Qu’on soit un jeune groupe débutant ou un groupe expérimenté, on sait pourquoi on est là. Ca apporte de belles expériences.

-Votre avis sur le secteur culturel régional ?

La culture est un système économique basé sur des subventions. En ce moment, les dirigeants prennent un peu de distance avec les artistes, c’est là le problème. Au bout d’un moment il risque d’y avoir confrontation. Plus rien n’est en raccord avec une vie basé sur la création, ça s’éloigne de l’artistique. On a plus envie de repenser la culture plutôt que de la sauver. On a la chance d’avoir le Tire-Laine qui nous permet d’être libre. Mais à côté il y a pleins d’artistes qui perdent leur statut intermittent. C’est pour ça que la Marmite avec son discours politique auprès des financeurs et sa valeur culturelle est un super système de soutien pour les artistes. Ils se battent avec leur savoir-faire davantage qu’avec de l’argent et quand tu débutes en tant qu’artistes c’est un sacré coup de pouce. C’est pour cela qu’on les soutient. 

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-Nom : OSNI

-Année(s) de participation : 2009

-Comment êtes-vous rentré en contact avec la Marmite ?

Jean-Michel est venu nous voir plusieurs fois en concert et une fois dans un bar, il m’a laissé entendre qu’on serait éventuellement dans la Marmite. Par la suite on a eu un coup de fil plus officiel pour nous confirmer cette sélection. On s’est donc tous retrouvés à la malterie pour officialiser cela.

-Pour toi, que représente la Marmite ?

C’est un échantillon de groupes locaux, qui débarque à Rennes pour représenter la scène régionale. C’est un formidable atout au niveau visibilité avec les pros.

 -Que t’a t-elle apporté ?

De bons concerts et de très bons souvenirs. Il y a vraiment un esprit d’équipe très sympa. En terme de retombées, c’était vraiment intéressant de rencontrer Jean-Louis Brossard, le directeur des Trans Musicales. Par la suite il nous a proposé différentes choses. C’est grâce à lui notamment que nous avons pu participer au dispositif promotionnel de Philip Morris. Depuis nous sommes connus en Amérique du Sud.

-Avec Osni, vous avez fait les Trans Musicales, le Nouveau Casino et l’Aéronef, lequel vous a le plus apporté ?

Celui qui nous a le plus apporté en terme de retombées et de visibilité c’est forcément les Trans Musicales. Indépendamment à la Marmite on a fait un plateau télé et un reportage pour une Web TV. Sinon le concert où on s’est le plus amusé scéniquement c’est au Nouveau Casino. C’est l’un des meilleurs concerts d’Osni de ces dernières années. Il y avait eu l’Aéronef avant, ça nous avait un peu échauffé et puis on avait pas mal travaillé depuis l’annonce de notre participation à la Marmite. En plus de tout ça, le son et le staff étaient impeccables.

-A-t-il eu un avant et un après Marmite ?

C’était dans l’évolution du groupe. Mais c’est évident que ça était un gros tournant car la Marmite a créé un nouvel élan qui nous a permis de trouver une nouvelle motivation. Je dirai tout de même qu’il y a eu un après Marmite dans le sens où de fin juin à décembre aux Trans on a énormément travaillé. Sans eux on n’aurait peut-être pas fait grand chose.

 -As-tu des anecdotes sur Jean-Michel ?

Je le croisais souvent à la malterie sans vraiment le connaître. Par la suite il venait nous voir régulièrement et ce qui était marrant c’est qu’il nous disait que notre musique était bien mais à côté de ça il n’hésitait pas à nous casser. Les critiques positives et négatives étaient égales et franches. C’est un peu perturbant parfois d’avoir quelqu’un d’aussi sincère. C’est tellement rare.

 -As-tu des anecdotes sur les musiciens ou bénévoles ?

Surtout les fins de soirées au gîte lors des Trans qui étaient assez agitées. Je me rappelle de Nicolas, le batteur d’Osni, qui longeait le mur en marchant sur les lits pour rejoindre la salle de bain. Un autre soir c’était un bowling humain avec les gobelets marmite. On s’était couché vachement tard et le lendemain on avait notre concert, une interview, un plateau télé puis une nouvelle interview. Mais c’est cool de faire une journée marathon avec une belle gueule de bois. On joue mieux. On ne pourra jamais dire que les membres de la Marmite ne sont pas des bons vivants. Mais il faut noter qu’ils restent pros quand il faut.

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser le dispositif ?

Pas grand chose parce que si l’équipe procédait autrement, ca ne serait plus la Marmite.

-As-tu des critiques, remarques ou louanges ?

Non pas vraiment, mais c’était une édition un peu spéciale puisque Jean-Michel nous a quitté en cours de route. C’était bizarre car il nous soutenait pas mal, nous avait mis en avant au niveau des Trans. C’est vraiment dommage qu’il n’ait pas pu assister à ça, surtout que c’était la première fois que la Marmite emmenait des groupes dans le « in ». Je pense que du coup tout le monde était beaucoup plus motivé, l’équipe voulait assurer pour lui.

 La scène musicale du Nord-Pas de Calais a-t-elle évoluée ces dernières années ?

Je ne pense pas. Ca a pas mal bougé dans les années 90. Maintenant, je trouve que c’est beaucoup de hauts et de bas. En même temps, on trouve de moins en moins de petites et moyennes salles. Les groupes qui marchent en ce moment c’est des groupes qui sont là depuis quelques années. Des groupes de la Marmite principalement, Roken Is Dodelijk et Cercueil... Peut-être que les nouveaux sont en train de monter tout doucement mais pour l’instant il n’y a pas de réelle effervescence.

 Avis sur le secteur culturel de la région ?

Je pense qu’on est bien encadré. Par contre, je trouve qu’il y a de moins en moins de petits concerts. Le peu de petites salles n’est pas très accessible pour les groupes locaux et les groupes indés internationaux en tournée. Mais c’est plutôt assez actif en terme de subventions même si ce n’est pas encore suffisant pour les petits groupes qui voudraient jouer dans de plus grandes salles.

 Lâches-toi ?

J’aimerai repartir avec Osni ou un autre projet avec la Marmite.

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-Nom : JONAZ

-Année(s) de participation : 2006, 2007, 2010

-Pour toi, que représente la Marmite ?

De manière générale c’est une association qui aide les groupes en voie de professionnalisation, à se développer. Elle booste un peu un groupe sur un événement à un moment précis de sa carrière tout en n’oubliant pas l’aspect communication derrière.

-Qu’est-ce qu’elle t’a apportée ?

De beaux concerts... Et à travers ces concerts, elle m’a apporté de nombreux contacts. La première année en 2006 à La Rochelle, c’est grâce à eux que j’ai rencontré les gars des Francofolies pour venir y rejouer l'année suivante (ndr : en première partie de Joey Starr). Mais la Marmite c’est comme des gros concerts où l’on rencontre pleins de personnes. Dans l’équipe, il y a des gens de la communication qui essayent d’inviter des professionnels et ça nous permet de nouer des contacts, d’être exposé. En gros, la Marmite tente de connecter les groupes avec le milieu professionnel.

 -As-tu remarqué une évolution dans le dispositif ?

Parce qu’elle roule de plus en plus, l’équipe est de plus en plus organisée. Elle est très professionnelle et surtout, elle essaye de tirer profit des expériences précédentes pour améliorer certains axes. Si je devais trouver un défaut récurrent, c’est l’aspect public. Il faudrait ne pas se focaliser uniquement sur les professionnels mais aussi sur les amateurs de musiques. Je pense que cela rendrait les concerts un peu plus festifs. Tout simplement, parce que les pros ne sont pas très festifs.

 -Quel est ton meilleur concert avec la Marmite ?

Il y en a deux : aux Bars en Trans et à Londres. C’est bizarre parce que les deux sont dans des bars, mais j’aime bien ça. Ce qui est bien avec Londres, c’est que c’était une demande des groupes. C’est nous qui avions proposés à la Marmite d’aller se produire là-bas. J’aime le fait que ça déroge un peu aux règles.

-Ca te fait quoi d’être le seul artiste à avoir participé à trois Marmite ?

Ca me fait extrêmement plaisir de voir des gens qui croient en mon projet.

-As-tu des anecdotes sur Jean-Michel ?

Oui il y en a quelques unes. Notamment aux Bars en Trans dans le carré VIP. Mais ce n’est pas vraiment une anecdote, c'est plus l’image d’un fêtard, un personnage de fin de nuit qui me reste. C’était un cowboy de l’action et de la fête. Je garde une image de lui derrière le stand de la Marmite à servir du rhum et à nous dire où étaient planquées les bouteilles. Sa manière d’avancer n’était pas toujours institutionnelle mais elle était concrète. Le nom de la BIC reflète ce côté là.

-As-tu des anecdotes sur les musiciens ou les bénévoles ?

Il y a mes potes de Genjini, bien sûr. J’ai partagé pleins de choses avec eux dont une chambre. La dernière Marmite que j’ai faite c’est avec Cercueil. C’était marrant parce que c’est des vieux potes de Dunkerque, il y a dix ans on répétait ensemble avec Nico. Mais j’ai croisé beaucoup de groupes avec la Marmite, Swing Gadjé, Presque Oui et Lena Deluxe, entre autres.

-A t-il eu un avant et un après Marmite ?

Il y a eu un avant et un après mais comme pour chaque chose. Moi ça rentrait dans mon projet global. La Marmite choisit des groupes qui sont à des moments clés de leur « développement » donc forcément ça a eu des conséquences. Pour moi, c’est aussi tombé en même temps que Domaine Musiques et les Sélections du Printemps de Bourges. L’avantage de la Marmite c’est qu’elle m’a accompagnée à différentes étapes de ma carrière. C’est cet ensemble de chose qui fait qu’il y eu un avant et après.

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser le dispositif ?

Comme ils défendent un échantillon musical du Nord - Pas-de-Calais, et, au final, la Région, je pense qu'élargir un peu l'univers serait un atout pour montrer une image plus globale du Nord Par exemple, au niveau du stand de merchandising, faire plus d'info, ne plus se focaliser sur uniquement les groupes sélectionnés, mais distribuer aussi d'autre disques, d'autres infos, par exemple des magazines comme « la Brique ». En élargissant le panel, en sophistiquant le stand, ça pourrait donner envie aux gens d'y passer du temps et de découvrir l'univers culturel de notre région, sans le limiter aux groupes sélectionnés, car il y en a énormément d'autres tout aussi talentueux qui n'ont pas forcément la chance d'être révélés par les institutions. On pourrait aussi y vendre des DVD pirates de bienvenue chez les Ch'ti pour renflouer les caisses de l'association.

-As-tu des critiques, remarques ou louanges ?

Je crois que c’est l’équipe technique le plus impressionnant. Parce qu’ils sont toujours au taquet, il n’y a jamais un seul problème. C’est hallucinant, pour nous c’est quasiment des vacances. Avec l’expérience qu’ils ont acquis, les concerts sont de mieux en mieux organisés. C’est devenue une grosse artillerie.

-Qu’as-tu aimé ou détesté ?

Ce que j’adore c’est le côté festif des concerts. Tout le monde est là, tout le monde participe, je me définis d’ailleurs comme un marmiton. De toute façon un artiste c’est un marmiton. On fait du mieux qu’on peut pour monter l’événement et on termine la soirée tous ensemble. C’est tout le côté projet un peu dense et intense qui me plaît. C’est un bon mélange entre concert professionnel et vacances.

-Avis sur le secteur culturel régional ?

Je ne m'y connais pas trop en politique mais les critiques que je pourrais faire sont les mêmes qu’il y a 10 ans. Je trouve que ça ne collabore assez entre les lieux dits « alternatifs » et ceux dits « officiels ». Ils ne communiquent pas trop entre eux. En plus, ces trois dernières années on sent que cela devient dur pour les salles par rapport au manque de subventions. Et malheureusement à cause de tout cela, il y a un manque de représentativité de tous les styles. Il y a des frontières qui sont créées sans trop savoir pourquoi.

-Lâche-toi !

J’aime bien le nom de l’association « La BIC », c’est un jeu de mots pourri mais j’aime ça. Par contre la Marmite ça fait un peu nounours. La BIC, c’est agressif et ça correspond bien à l’image du crew. 

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-Nom : Arnold

-Prénom : Hélène

-Année(s) de participation : 2008, 2009, 2010

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Secrétaire au Bureau du Conseil d'Administration.

-Ton parcours professionnel :

Médiatrice culturelle à Douchy les Mines et aujourd’hui en Régie à L’Opéra de Lille.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Un esprit convivial & professionnel à la fois. Un vrai sens de l’organisation et une aisance pour parler du projet au stand professionnel dans les différents évènements.

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC?

Une action militante pour le développement et la promotion de la culture du Nord - Pas-de-Calais.

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

Un manager de groupe retrouvé endormi par terre au terminus des bus du festival des Trans Musicales en 2009. (On avait pourtant dit d’enlever son Pull de la BIC dans ces moments là !)

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

(En dehors de la marmite) Les boules puantes dans une grosse soirée et tous les invités sont asphyxiés: Mais c’est quoi ce bordel là, ça pue grave… Et Jean Mich, style de rien, sur la piste de danse en rallume une, mort de rire !!… Merci JM !!

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser ce dispositif ? 

Garder le gîte commun pour les Trans pour garder un plus grand nombre de marmitons décidés à nous donner un coup de main.

Ce que j’ai le moins aimé : L’accueil des salles parisiennes qui nous prennent pour des extra-terrestres, le côté hautain, rien à foutre du projet, pas de questions, pas d’explication et d’implication juste on vous loue la salle : démerdez-vous !

Ce que j’ai aimé : Comment on leur à couper le souffle aux parisiens avec notre organisation en béton notre arrivée monstrueuse, joyeuse et pro ! même pas le temps de dire ouf tout était déchargé en un clin d’œil.

Ce que j’adore c’est cet esprit solidaire, tout le monde est ensemble pour une action commune sans jamais se prendre la tête. Tous à fond dedans quoi !

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

La France vaste sujet de discussion : on est un peu dans la merde, vous ne trouvez pas ? heureusement qu’on se marre p*tain !!

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 -Nom : Bizien

-Prénom : Gaby

-Année (s) de participation : 

Toutes les marmites depuis le début jusqu'à 2009

-Fonction (s) au sein de la Marmite :

Partenaire (Domaine Musiques)

-Ton parcours professionnel :

Musicien puis fondateur et directeur de l’ARA (Roubaix) puis conseiller musiques actuelles à Domaine Musiques. Conseiller indépendant depuis 2011.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Une grande aventure avec Jean-Michel Lancelot dès l’idée même du projet et une amitié qui a largement dépassé ce cadre.

 -Que représentent la Marmite et la BIC pour toi ? 

La mise en commun d’expériences professionnelles au service des jeunes musiciens et des projets créatifs

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ?

Toon, le batteur de Lokos changeant la roue du car qui avait crevé lors de l’aller à Rennes pour la toute première Marmite.

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

La première conférence de presse suivie d’un concert de Gomm à la Cave aux Poètes et JML qui stressait et répétait sans arrêt aux bénévoles un peu énervés “on reste digne !”

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser ce dispositif ?

Ce n’est pas le dispositif qu’il faut améliorer, il représente un levier ponctuel dans la carrière des artistes mais je regrette toujours le manque de réels managers d’artistes en région NPDC.

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Ca fait un peu “people” comme question, non ?

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Pourquoi pas sur la pertinence d’une intervention française en Libye ?

-Lâche-toi...

Mmouais... 

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-Nom : Forveille

-Prénom : Emilie

-Année(s) de participation : 2006 à 2009

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Stagiaire prod sur la marmite aux Francos en 2006, puis bénévole à tout faire, surtout à passer la serpillère...

-Ton parcours professionnel :

Lille3000 : production spectacle vivant et projets transfrontaliers; l'ARA : action culturelle; la malterie : organisation des rencontres PACT en décembre 2010.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

L'amour des murs de la malterie, le bavardage politique, la débrouille, la rencontre de personnes super chouettes, des bonnes parties de rigolade, mes premiers pas dans le secteur à Lille, de l'amour, de la joie, des rires, des larmes et la satisfaction de participer à une belle aventure humaine.

 -Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC?

Une grosse casserole dans laquelle on écrit des morceaux d'histoire

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

Hervé suce des boucs, mais uniquement le vendredi.

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Jean-Mich et sa considération débordante de l'être humain ou Jean-Mich et son sale gros caractère de merde ?

-Tes remarques, critiques, louanges...

So so sad de ne pas porter le sweat 2010...

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Le plus détesté : les coups de stress / speed de Jean-Mich...

Le plus adoré : la confiance de Jean-Mich.

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

C'est pas mal mais bon, quand même, on pourrait faire mieux, enfin...ça pourrait être pire

-Lâche-toi... 

Vivement la prochaine ! Une Marmite à Ostende ?

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-Nom : DAUBRESSE

-Prénom : EMILIE

-Année (s) de participation : 2003 2005 2006 2007

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Communication et production.

-Ton parcours professionnel : Chargée de prog a l’Escapade à Hénin-Beaumont. Depuis, tourneuse chez Talowa Production à Toulouse.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Des grands moments de joie, des bons maux de crâne les lendemains, du réseau et un sens aigu de la logistique.

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Une grande histoire, un outil de promotion unique pour les artistes, un réseau fiable.

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Des tonnes d’anecdotes. Un mec unique, grande gueule, mais quand il avait décidé un truc, rien ne pouvait l’arrêter…

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-Nom: BENOIT

-Prénom: Emilie

-Année(s) de participation: La première jusqu’en 2006

-Fonction(s) au sein de la Marmite: Bénévole puis présidente.

-Ton parcours professionnel:

J’ai commencé comme assistante de production dans le Nord au début de la BIC, j'ai été sur Paris, responsable France des tournées pour une multinationale. Actuellement chez AGDL, section Comic Soon et à l'IRMA.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...)?

Pour moi la Marmite c’était d’abord une histoire d’amitié avec Jean Michel , j’ai suivi la fin du fil du rasoir, puis un peu de loin la migration vers la BIC. Et comme la Miche était un fin négociateur, il a réussi à me convaincre de rejoindre les biquets de la première heure.

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC?

La fierté d’être du Nord, la fierté d’avoir une Région qui s’est bougée pour la création émergente. Et puis ,beaucoup d’espoir d’abord, une volonté de faire et ensuite de bien faire, pour les artistes, pour le territoire Nord - Pas-de-Calais et aussi pour s’enrichir de belles aventures humaines.

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ?

Des anecdotes, j’en ai plein ! Par contre une impression, celle que le calendos au calvados avec la bière et le chorizo restent les ingrédients indispensable à la réussite de tous les projets marmite !

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Oh des anecdotes… Plein… Plutôt que de raconter des bouts de vie, juste vous transmettre quelque chose qu’il m’a appris : les meilleurs projets sont ceux qui valorisent chacun, les meilleurs chef de projets sont ceux qui s’oublient au profit de la reconnaissance que les autres peuvent en tirer…. Et qu’on peut bien travailler en mêlant convivialité et productivité…. Avec un classeur excel sous la main !

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser ce dispositif ? 

Déjà le maintenir en l’état pour éviter qu’il ne meure…. Proposer un véritable encadrement des bénévoles et des artistes pour qu’ils apprennent davantage et surtout qu'ils se rappellent que s’ils sont dans ce dispositif, c’est que seuls, il ne sont pas grand chose.

-Tes remarques, critiques, louanges... :

Ne jamais oublier que même le roi est assis sur son cul et que celui qui se la raconte, en général et le seul à s’entendre… Rester digne et humble… Ne pas oublier que sur ce projet, le plus important c’est l’abnégation au profit de la valorisation des projets artistiques et pas des personnes.

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré :

Ce que j’ai détesté c’est que certains se servent de ce projet comme d’un faire valoir personnel au détriment du projet collectif… Que beaucoup, à force de se regarder le nombril ont oublié qu’il ne savaient pas grand chose, que tout était toujours à inventer, réinventer et que pour élargir son réseau d’action il fallait s’appuyer sur les vraies forces vives, les vrais professionnels et pas ceux qui sont juste de beaux faire valoir.

Ce que j’ai adoré, les rencontres , les échanges, les évolutions , les nuits blanches, les galères, les fous rires, les crises de nerfs… et surtout que plusieurs régions cherchent à s’inspirer de l’idée, parce que s'il y a volonté de copie c’est qu'il y a bonne idée. Elle est là la vraie fierté!

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France :

En phase d’anéantissement réel…. D’où l’intérêt de tenir le cap avec ce dispositif Marmite qui existe déjà, en réajustement peut être les manières de faire et les objectifs pour que les traces d’amateurisme soient gommées au profit d’une vraie recherche de professionnalisation des personnes et de la structure qui a dix ans… Et dix ans pour une asso c’est l’âge de la maturité.

-Lâche-toi... 

Je pense que je l’ai déjà fait en fait, non ? A part ça , plein de mercis , à tous ceux qui ont soutenu, financé, ont participé et continueront à le faire pour que ce dispositif d’accompagnement vive encore au moins 10 ans ! 

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 -Nom : Lenglet

-Prénom : Emilie

-Année(s) de participation : 2004

-Fonction (s) au sein de la Marmite : Distribution de flyers

-Ton parcours professionnel : Intermittent du spectacle, technicienne lumières

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Découverte du monde du spectacle.

 -Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Découverte des groupes régionaux en Europe.

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Arrivés en Hongrie il a d’abord affiché le drapeau Breton et pas celui du Nord – Pas de Calais, alors qu’on faisait des découvertes du Nord – Pas-de-Calais...

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

J’ai détesté le caractère de Jean-Michel. J’ai adoré l’ambiance que le Taraf Dékalé a mis lors de leur concert au Sziget.

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-Nom : Demeulemeester

-Prénom : Elvire

-Année(s) de participation : Novembre-décembre 2009

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Stagiaire communication

-Ton parcours professionnel : EFAP Lille

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

En tant que stagiaire, du bon temps, la découverte d’un milieu culturel musical, et des compétences en communication et Relation Presse.

-Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC ? 

Une association utile avec des bénévoles très soudé(e)s.

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

Hervé me convoque à un entretien pour un stage en communication, alors je mets mes petites chaussures, ma petite chemise, pour paraitre sérieuse, sans trop savoir où je mets les pieds (à part dans mes petites chaussures…). Arrivée à La malterie, c’est un grand mec avec des dreadlocks et un piercing au nez qui vient m’ouvrir. On monte dans les locaux et là, Hervé me dit tout de suite que je dois le tutoyer parce que sinon ça fait trop genre il a 70 balais. Je me suis sentie con avec mes petites chaussures et je me suis dit : ça change des péteux de la communication de d’habitude, je vais me plaire. J’ai vite été mise dans le bain, avec les ouaf ouaf et la délicatesse d’Hervé et en effet, je m’y suis plu. Un très bon souvenir d’un stage avec que des gens sympas et ouverts.

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Non, je ne l’ai pas connu.

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Détesté, rien, adoré, l’ambiance.

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Dans la région, pas mal de trucs concernant la culture, pas mal de structures, et mise en avant de la culture en général.

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-Nom : Lhermitte

-Prénom : Dany

-Année(s) de participation : 2001 jusque 2008

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Assistante de production, stand communication

-Ton parcours professionnel : Accompagnement de projets culturels à la mission locale de Lille, chargée de communication sur le festival des 10 Vagues a Lille, différentes missions dans les secteurs artistiques et touristiques. Je suis a l'initiative d'un projet musical pour lequel j'ai obtenu un défi jeune (clin d'œil a Jean Mich, c'était son dernier jury).

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Des amis, des belles rencontres, une belle histoire. Du savoir faire et d'y croire.

-Que représentent la Marmite et la BIC pour toi ? 

Du rock'n'roll. Du Jean Mich. Une 'colonie de vacances' pour grands enfants, « du sérieux sans se prendre au sérieux » mais « en restant digne ». Du Lumistil, de la Ch'ti et de la poire, les sweats, de la canisse (mur à pisse) et des plantes. Le montage des tentes... Une aventure humaine riche de sens, de talents et du sentiment d'appartenance. De la valorisation, du commun, du partage.

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

Au Sziget festival en 2004, les sweats des marmitons étaient de couleur orange comme ceux que portaient les gens chargés de s'occuper des poubelles sur le site. Ca nous a bien fait rire. Sinon je me souviens aussi de la palinka (genre de vodka) goût piment... et je ne suis pas la seule à m'être fait avoir...

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

-Quand on bossait sur les 10 Vagues en 2003 on organisait le concert sur le quartier des Bois Blancs. On arrive à la maison de quartier avec Jean Mich et Jean Baptiste Decool pour la réunion de préparation avec les jeunes et en arrivant là bas on se demande pourquoi des carreaux sont cassés quand un type super énervé déboule pour choper l'éducateur par les oreilles et là c'est parti en live ! Les jeunes voulaient être programmés et monter sur la scène … Jean Mich s'est pris un pain, JB c'était pas loin et on n'est pas resté longtemps, ca fait rire maintenant mais sur le coup on ne la ramenait pas...

-L'été 2005 on faisait la cueillette des melons en Tarn et Garonne avec mon amie Coralie, Jean Mich est venu nous rejoindre pour les vacances et il nous avait si bien arrangé le campement que les campeurs croyaient que c'était la buvette; on avait même les lampions de guinguette...(« 7ans de bar quand même »), on nous voyait a un kilomètre. Il avait bien sûr sa carte de piscine à Saint Nicolas de la Grave. Le 14 juillet il y avait le bal à Lavit de Lomagne et Jean Mich a perdu son portefeuille dans les auto tamponneuses, ou encore il était venu avec sa chatte Minouche et quand il a fallu le conduire à la gare pour qu'il prenne son train, Minouche s'est sauvée dans le champs de tournesols...

- Quand j'allais à la malterie je sonnais à la Bic et j'allais sous la fenêtre du bureau pour avoir les clés. Jean Mich prenait un malin plaisir à faire comme s'il envoyait les clés façon ballon de hand ball, pour voir ta réaction, ça marchait à tous les coups et ça le faisait toujours rire... il a dû le faire des centaines de fois avec pas mal d'entre nous.

-On a souvent fait les courses ensemble au Champion rue Gambetta pour les Conseil d'Administration et le menu type du C.A. Pour Jean Mich c'était invariablement : salade piémontaise, camembert au calvados, carottes râpées, taboulé, pâté de campagne, chorizo pour Kenneth, de la 1664 et du rouge. Quand on passait à la caisse c'était toujours un sketch, bien sûr Jean Mich avait sa carte champion et je crois même qu'il avait gagné un vélo avec les points.

-Le vendredi c'était Euromillion et tournée des bars, le Carré des halles, le Détour et souvent le samedi « bunker »...

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser ce dispositif ? 

Pour les soirées de lancement, investir dans un grand saladier pour le punch, car Jean Mich le préparait dans la poubelle du bureau (qu'il avait lavé avant, tout de même).

-Tes remarques, critiques, louanges...

Jean Mich disait que personne est irremplaçable mais il était le meilleur acteur pour le rôle qu'il s'était donné. Il était entier, son savoir être et son parler vrai témoignaient de son engagement, de sa générosité. De l'humour, de la provoc', son coté ours m'amusait et sa présence et son amitié me manquent. Il ne disait pas du mal des autres, il avait des rêves, beaucoup de projets, c'était quelqu'un de sensé et il voulait que chacun aient un rôle. Le rôle que j'ai préféré c'est d'être son amie, je le considérais comme mon grand frère, il a toujours été là et il est toujours là pour moi, j'ai son rire dans la tête et il est vivant dans mon cœur.

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et en France.

Je n'ai pas été assez présente ces derniers temps pour être au courant de l'actualité, je n'étais pas en France et maintenant je pouponne aussi beaucoup... c'est fini tout ca... fini de rigoler !!! 

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-Nom : DEBERGUE

-Prénom : Catherine

-Année (s) de participation : 

Paris + Rennes 2007 et Rennes 2009 et 2012

-Fonction (s) au sein de la Marmite : 

Régie running en 2007, runner en 2009, catering en 2012

-Ton parcours professionnel : 15 ans de carrière, administratrice de l’ARA, la Cave aux Poètes, chargée de production de la Condition Publique, de l'exposition Kitsch Catch, directrice de production de l'édition 2009 du festival Picardie Mouv', responsable administrative et financière de Culture et Flonflons Flandres (Wazemmes L'Accordéon)...

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Avant tout, la satisfaction de participer à une très belle aventure humaine et collective. Enormément de beaux souvenirs, des fous rires à en avoir mal partout, et une ou deux petites bitures aussi en passant. Pas facile quand on est une professionnelle de la profession de s'entendre dire « Mets ton sweat, fais ton taf, je m'occupe du reste ». Alors disons que la marmite m'a aussi appris à la mettre en veilleuse.

-Que représentent la Marmite et la BIC pour toi ? 

Jean-Michel avait conçu un projet juste et pertinent, il a su rallier à sa cause tous ceux qui, comme moi, étaient persuadés que les artistes de la Région valent le détour et qu'il fallait que ça se sache. Il nous a donné l'occasion de faire mieux ensemble ce que nous ne pouvions que faire moins bien chacun de notre côté. La reconnaissance de son travail, de la qualité du projet par le milieu musical et culturel national, le développement de carrière de certains artistes et le fait que la Marmite en soit à sa 11ème édition démontrent à quel point il avait vu juste. Respect !

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

Franchement, c'est pas beau de balancer les potes. Non, vous ne me ferez pas dire que Max de Tang a toujours soif, que Kenneth a passé plus de temps près de la pompe à bière que devant des concerts, que Magali et Catherine font un peu de bruit en dormant, que le dress code officiel du bar VIP des Trans c'est le sweat Marmite, que Yann aime beaucoup dormir à la belle étoile, que Fonzie a du mal à se repérer dans le métro rennais, que Filou a failli m'empoisonner avec du Genièvre/orange à 5h du mat', que Mélanie est un vrai petit bouchon. Non, vraiment, je vous raconterai pas mes anecdotes, c'est privé.

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ? (ça ne devrait pas manquer...)

Bon, concernant Jean-Michel, on a le droit d'en raconter quelques unes, c'est pas pareil. Mais je suis certaine que tout va être dit, le pire et le meilleur. Et puis, pour tout dire, j'ai pas trop apprécié sa dernière blague. Je lui en veut encore un peu.

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser ce dispositif ? 

Avant tout, garder l'esprit Marmite, c'est un bel héritage qu'il nous a laissé. Voir toujours plus loin, plus grand. A vrai dire, j'ai confiance. Et surtout, moi je suis prête à de nouveau mettre mon sweat, faire mon taf et vous laisser vous occuper du reste alors it's up to you.

-Tes remarques, critiques, louanges...

Ce n'est pas la peine d'en rajouter...

Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré.

J'avoue avoir parfois détesté ne pas pouvoir choisir entre boire et conduire, mais bon, on est runner ou on est pas runner. Moi j'aurais bien voulu faire Faraï mais c'était déjà pris. J'ai aussi pas trop aimé mettre le même sweat pendant 4 jours mais ça c'est parce que je suis une fille. En même temps, il paraît que c'est pire d'avoir le même t-shirt noir pendant 4 jours à la Rochelle...

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Non là, tout de suite, j'ai pas envie.

-Lâche-toi... 

Commence par me servir un rhum, après on verra.

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-Nom : Caf

-Année(s) de participation : Beaucoup...

-Fonction(s) au sein de la Marmite : Runner en tant que marmiton et manager des GREEN VAUGHAN.

-Ton parcours professionnel :

Prof, responsable malterie, manager et producteur de groupes.

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Professionnellement : La possibilité d’observer les pros sur des festivals – d’essayer de comprendre leur fonctionnement – bref un regard plus pro par rapport à ma fonction de manager. Une facilité d’approche des pros régionaux.

 -Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Une belle opération très motivante des deux côtés en tant que marmiton et manager de groupe supporté par la marmite. Un joli esprit de groupe. Une communauté d’esprit.

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ? (ça ne devrait pas manquer...).

Il m’a traité de tapette avant de se barrer... Le con.

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser ce dispositif ?

 En tant que manager un soutien plus important plus serré sur les lieux (festivals ou salles ) avec par exemple un gros travail avec un attaché de presse pour permettre « d’approcher » plus de pros…

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Le réseau culturel lillois/région est très fermé (comme partout je pense) ce type d’opé permet d’y rentrer plus facilement et en tant que groupe de se faire repérer plus vite tant au niveau régional et national d’ailleurs.

-Lâche-toi...

On vous aime.

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-Nom : LECAT

-Prénom : François (Brad)

-Année (s) de participation : 2000 ?? 2001 ?? La première ça c’est sûr !

-Fonction (s) au sein de la Marmite :  En tant que membre du Conseil d'Administration à l'époque.

-Ton parcours professionnel : Aéronef / Cave aux Poètes / Meso Productions (édition-tour-production du groupe Marcel et Son Orchestre )

-Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

Une bouffée d’oxygène dans la sclérose culturelle.

 -Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC? 

Une bonne idée , gérée par un homme de cœur et de passion , un peu de rock'n’roll enfin...

-As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ? 

Les techniciens : Brad : ça va pas rentrer Marcel dans ce bar à Rennes…… Ben si pourquoi ??? On sait d’où on vient, on a déjà fait, il va juste pas falloir trop communiquer et arrêter de faire rentrer le public à un moment….

-As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ? (ça ne devrait pas manquer...)

J’ai encore le souvenir de sa tête quand je lui ai dit que son projet m’intéressait et que je viendrais bien le soutenir sur la première à Rennes je pense qu’il n’y a pas cru tout de suite… Après il m’appelé et on l’a fait quand même. Et il était très content quand France 3 NPDC et M6 Lille ont débarqués dans sa Bretagne natale.

-Quelles améliorations envisagerais-tu pour optimiser ce dispositif ? 

Je suis pas assez dans la place pour me permettre de donner mon avis mais j’espère que l’énergie et la passion « Lancelot » resteront intactes sinon on va encore se retrouver avec « une petite institution qui roule » mais qui ne fait pas avancer grand chose.

-Tes remarques, critiques, louanges...

Ce sont les projets les plus barrés et les moins carrés au début qui perdure dans le temps , c’est pas facile à expliquer aux technocrates ça , mais c’est pourtant bien vrai. Reste que sans la capacité de Jean-Michel à emmener tout le monde dans son bateau accompagné de galettes saucisses je doute que ça ait fonctionné. Pourvu que ça dure ….

-Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré. 

Ce que j’ai adoré : Bosser avec Jean-Michel et son équipe. Ce que j’ai détesté : Bosser avec les pseudos cultureux des musiques actuelles genre Domaine Musiques ou le Conseil Régional pour qui « l’événementiel » permet de justifier leur salaire leur manque d’imagination et le poil dans la main qui leur sert de canne…

-Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Je trouve dommage qu’au vu des équipements que nous possédons en région il n’y ait pas plus de groupes locaux qui aient de rayonnement national et international, j’ai souvent l’impression que les dispositifs d’aides servent plus aux équipements et aux structures qu’aux artistes et pourtant ce sont bien les artistes qui font marcher les équipements…

Sans parler des programmateurs qui pensent posséder à eux seuls « le bon goût »  mais qui oublient juste quelquefois le public.

Au niveau national ça a bougé pas mal au début des années 80 , ça s’est emballé même et ensuite grand coup de frein , tête à queue et gueule de bois « on fait comment pour faire fonctionner tout ça ». On a un beau bâtiment, du son et de la lumière une scène mais on savait pas qu’il fallait payer les équipes.

On m’avait pas dit qu’un artiste ça travaille, ça mange, ça boit (si ça on me l’avait dit…), ça fait des enfants et que les équipes qui travaillent sur ces projets ne se nourrissent pas que de musique et d’eau fraîche..

Mince on avait déjà les centres Culturels, les Scènes Nationales, les Grands Orchestres, les Théâtres Subventionnés, il va aussi falloir mettre la main à la poche pour ces « jeunes qui écoutent de la musique fort ».

-Lâche-toi... 

C’est déjà fait !

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 -Nom : BEE PEE

-Année (s) de participation :

Oulala !! je sais plus bien… J'suis dans le train entre Lille et Voiron… J'ai pas d'archives… Mais j'étais à la première à DOUR, puis aux TRANS en transe au 1929… Puis de nouveau aux TRANS avec CERCUEIL en 2009… Dans ma tête c'est flou mais très très beau !!!!!

 -Fonction (s) au sein de la Marmite :

Dj (ouais ça a commencé comme ça… La belle incruste, quoi !! Avec en poche deux trois SUICIDE, un SILVER APPLES quatre SUN RÂ et des BLACK SHADES !!). Et de fil en aiguille, démonteur de tente pour le plaisir de Lancelot, stoppeur (merci Valéry-Anne !!), sondier (BLY, CERCUEIL), acrobate pour les beaux yeux de Virginie Pargny, Tonton libidineux pour la belle Eve… Liberté Haut et Bas et rebelote la tête à l'envers !!

 -Ton parcours professionnel :

Amour, haine et remises en questions

 -Que t'a apporté la Marmite (en tant que musicien ou bénévole...) ?

 L'amour, la haine et la remise en question !

 -Qu'est-ce que ça représente pour toi la Marmite, la BIC?

Une jolie colonie de vacances, avec pleins de musiciens et de bière dedans ! Mais un dirlo pas assez sexy (non Hervé, je ne parle pas de toi !! je parle du vieux...)

 -As-tu quelques anecdotes concernant l'un ou l'autre des musiciens ou d'un bénévole ?

Quand Laetitia Sheriff boit trop de Duvel (Ouais à l'époque elle buvait plus de Duvel que d'hydromel...), elle bien, elle met plein de notes mineures dans sa basse… Quand Michel Siraut vieillit, il ressemble à Christophe Lambert dans Highlander… Quand Virginie Pargny boit trop de champagne elle échange sa petite culotte avec qui veut… Quand Pénélope Michel boit trop de vodka elle est toujours aussi charmante même si, elle baisse les yeux

 -As-tu des anecdotes concernant Jean-Michel Lancelot ?

Haine, amour et remise en questions (merde ce mec aurait été Tunisien sa mort aurait déclenché une Révolution c'est sûr !!!)

 -Quelles améliorations envisagerai-tu pour optimiser ce dispositif ? 

plus de filles plus de poils moins de culottes !!

 -Tes remarques, critiques, louanges...

Allah Akbar ! c'est grâce à la Marmite que j'ai passé 4 ans de ma vie avec HERMAN DÜNE !!

 -Ce que tu as le plus détesté lors de ton expérience, ce que tu as le plus adoré.

Détesté : Mettre 1h46 à monter sa tente à Dour et ne pas y dormir / Choisir son lit sous celui de Virginie Pargny à Rennes et ne pas y dormir… Adoré : Jean-Michel Lancelot !!!

 -Ton avis sur le secteur culturel dans la région et la France.

Plus de filles moins de poils et plus de culottes !!

 -Lâche-toi... 

Merde si Jean-Michel avait été lieutenant de Khadafi, la Lybie descendrait jusqu'au fleuve Congo… Le petit Nicolas lui lècherait les bottes… Il aurait remplacé Bossis à Séville en 1982… Et Tapie lui enverrait ses putes !!